dimanche 22 décembre 2013

Exception culturelle : les paradoxes

Source : Le journal des entreprises- Septembre 2013
Masselin, l’entreprise de fabrication de ressorts a des difficultés à recruter des jeunes mécaniciens de Bac Pro à Bac + 2, un paradoxe en ces temps de chômage car la France n’a pas su valoriser les métiers de l’industrie.
Le PDG est prêt à trouver ses profils hors de France…

lundi 9 décembre 2013

Secteurs et Métiers porteurs

Voir les articles de La Chronique de Normandie pour le secteur et la région de Dieppe de décembre 2013 :
Les bonnes nouvelles de Dieppe Maritime
Pas de crise pour l'aéronautique

Pour consulter le document annoté, cliquer ICI

Areva et aéronautique : voir le document ICI

L'aéronautique normande ne connaît pas la crise. Cliquer ICI

La filière aéronautique en Normandie. Document annoté, cliquer ICI

lundi 2 décembre 2013

samedi 30 novembre 2013

Rectificatif aux propos de monsieur Brébion

Les enseignants SNES du lycée Pablo Neruda font un rectificatif suite aux propos de M. Brebion dans Les Informations Dieppoises du vendredi 22 novembre en ce qui concerne les effectifs de BTS du lycée Pablo Neruda.
Actuellement, nous sommes très loin de BTS industriels à moitié vides, bien au contraire :
    - BTS Conception et Réalisation de Systèmes Automatiques : 14 étudiants pour 15 places,
    - BTS Conception et Industrialisation en Microtechniques : 14 étudiants pour 15 places,
    - BTS Environnement Nucléaire : 14 étudiants pour 15 places,
    - BTS Electrotechnique : 26 étudiants pour 24 places ! et il faut en plus rajouter 2 étudiants en alternance,
soit un taux d'occupation de nos BTS 1ere année de 98,55 % !
Nous tenions à rétablir la vérité sur nos effectifs.
Nous vous informons que les journées portes ouvertes de notre lycée auront lieu le vendredi 28 mars de 17h à 22h et le samedi 29 mars de 9h à 12h.
Nous y invitons, toute personne désireuse de connaître notre lycée.

mardi 29 octobre 2013

Recrutement NAE

Interview sur France 3 Région de Monsieur Philippe EUDELINE, président de Normandie Aéroespace qui indique les difficultés à recruter


lundi 28 octobre 2013

Déterminisme géographique ? Choix politiques, sociétal que certains territoires deviennent des friches industrielles ?

par manque de main d'oeuvre qualifiée et parce que les jeunes ne pourront pas aller se former en dehors de Dieppe ? voir l'article

Chronique des deux France 
 La France en face : un documentaire saisissant le 28 octobre sur France 3

La création de valeur sur le territoire de Dieppe est pourtant là, encore faut il savoir de quelle valeur l'on parle dans le documentaire sur France 3 car les moyens existent.

Nous continuons à vous parler de tous les emplois et formations de notre région, parfois bien mal menés : Affûtage de père en fils à Dieppe, article de Paris Normandie du 21 octobre 2013 dans la Revue de Presse (suite).

Vous pouvez également lire d'autres articles dans notre première Revue de Presse du paradoxe entre demandes des industriels et suppression des formations qualifiantes dans les établissements de Dieppe.

samedi 5 octobre 2013

Les secteurs les plus pourvoyeurs d’emploi et les perspectives dans les 10 ans au niveau du bassin dieppois

Ce sont les activités des services administratifs et de soutien (35 % des offres), l’industrie manufacturière (13 % des offres) et l’hébergement. Les plus fortes augmentations concernent les activités des services administratifs et de soutien (+ 34 % des offres) ainsi que l’hébergement et la restauration (+ 13 %).

« L’un des enjeux maintenant, précise la sous-préfète, Martine Laquièze, est de former la jeune génération aux métiers de la métallurgie. Dans peu de temps, on comptabilise plus de mille personnes qui vont partir à la retraite dans ce secteur d’activité dans le bassin dieppois. » Il n’y a plus qu’à…


Paris-Normandie du 30 septembre 2013 - Lire l’article complet

Le représentant du SNES du lycée Neruda, qui a assisté à l’assemblée générale de la Maison de l’Emploi du Bassin Dieppois, a aussi noté que la Sous-préfète avait annoncé « il ne faut pas détruire l’outil de formation » et qu’elle avait contacté Madame le Recteur en ce sens.

Dans la revue de presse, l'article de Paris Normandie du 30 septembre 2013
Aéronautique : Ces entreprises qui recrutent dans la région

vendredi 4 octobre 2013

Ecouter les réalités du terrain pour une meilleure gestion des ressources

Dans notre lettre à Madame la députée, Sandrine Hurel, nous
insistions sur les paradoxes pour lesquels nous n'avons pas eu de réponse

En amont de l'emploi, on fait des économies de budget public, en aval, la formation continue est déployée par tout un système qui consomme une énergie folle à alimenter des organismes privés avec des fonds publics et ça coûte une fortune pour un résultat jamais évalué. Alors mettons les ressources pour soigner le mal à la base... en faisant la promotion des formations industrielles.

Nous avons quelques réponses (dont la fermeture du BTS IPM) mais toujours pas celles que nous avons demandées sur les paradoxes et la sauvegarde des filières technologiques dans notre lycée.

Les médias se sont emparés des dérives de la formation continue, dont le projet sociétal est bien plus flou que celui de la formation du BTS IPM pour ce qui concerne le bassin dieppois. Voir l'émission Cash investigation (Diffusé par France2 le mer. 02-10-13 à 22:30 , Présenté par : Elise Lucet)
Chaque année, la France dépense 26 milliards d'euros pour former ses salariés et ses chômeurs. Mais une partie de ces sommes sont gaspillées voire détournées. En immersion durant neuf mois dans le milieu de la formation professionnelle, le journaliste Benoît Bringer met au jour une vaste escroquerie au sein d'un parti politique, d'une organisation patronale et d'une grande enseigne de jardinage : les millions destinés à former les salariés de cette entreprise se sont évanouis dans la nature. Organismes fictifs ou même dérives sectaires, derrière les 82 000 établissements de formation recensés en 2013 se cachent des réalités diverses. Quant au système de contrôle des fonds, il a été mis en cause en 2012 par la Cour des Comptes. A ce jour, seuls 13 % des fonds bénéficient aux chômeurs.


mardi 1 octobre 2013

Sans BTS IPM, quelques jours de silence étaient nécessaires

"On est au-dessous de toute espérance de vie tant que l'on reste en deçà de ses capacités. " Avertissement aux écoliers et lycéens - Raoul Vaneigem - 1995.

Voici, quelques articles pour accompagner les lycéens, Des Informations Dieppoises du vendredi 20 septembre2013,  que vous trouverez dans la revue de presse (2) :

  • Le lycée Pablo-Neruda veut s'ouvrir sur l'Angleterre
  • Les syndicats réagissent au départ d'Alain Le Vern

mardi 6 août 2013

Perspectives BTS - EMPLOI

"Moins de jeunes s’orientent vers les métiers scientifiques et techniques alors même que c’est là que le taux d’emploi des diplômés est l’un des meilleurs et qu’il résiste le mieux à la crise. C’est un paradoxe symptomatique d’un certain désenchantement, révélateur d’insuffisances dans l’orientation", relève Claude Schmuck, auteure de l’étude, qui s’appuie sur plusieurs enquêtes.

jeudi 11 juillet 2013

Résultats BTS IPM

François Kowal, professeur de Génie Mécanique Productique (BTS IPM)


J’ai le plaisir d’annoncer que le taux de réussite au BTS Industrialisation des Produits Mécaniques est de 100% pour l’année 2013.

Trois étudiants vont poursuivre en licence professionnelle. Les autres vont rentrer dans la vie active

mercredi 3 juillet 2013

Les métiers scientifiques et techniques cherchent des candidats






Date de publication de l'article : 2/07/2013

Les filières scientifiques et techniques attirent de moins en moins les jeunes Français poursuivant leurs études après le bac, malgré un taux d’emploi supérieur à la moyenne des diplômés et des besoins croissants de recrutement, selon une étude.

mardi 2 juillet 2013

Salon du Bourget

L'Humanité , 22 juin 2013


Bulletin économique de la CCI de Rouen Juillet 2013 - NAE De fortes ambitions

BTS IPM 2013

Un sans-faute pour le BTS IPM

Paris-Normandie publié le 11/07/2013 à 08H00

Formation Les élèves de Neruda en BTS Industrialisation Produits Mécaniques reçus.


Matthieu Doré, titulaire du BTS depuis le 2 juillet, est déjà au travail

vendredi 28 juin 2013

Silence on tourne ! "C’est blanc bonnet ou bonnet blanc", le film

generation sacrifiee

Un appel à notre élue, Madame Sandrine Hurel, dont le silence est assourdissant, mais ne dit-on pas :



 « Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.  » de Henri Queuille, homme politique


Est-ce de cela dont il s'agit ?

vendredi 14 juin 2013

Informations dieppoises

Informations dieppoises web lycee neruda petition

Diplôme de la formation PRAP

Acteur de sa prévention

Paris-Normandie publié le 11/06/2013 à 08H00 

Formation. Treize étudiants du lycée Neruda ont reçu leur diplôme « Prévention des risques liés à l’activité physique ».

Les lycéens ont reçu leur diplôme à la Maison de l’emploi

François Kowal, moniteur au lycée Pablo-Neruda, a remis le diplôme de la formation PRAP (Prévention des risques liés à l’activité physique) à treize de ses étudiants du BTS IPM (Industrialisation des produits mécaniques), vendredi dernier, à la Maison de l’emploi et de la formation du bassin dieppois.

Cette formation complémentaire, proposée par l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité), a pour objectif de permettre à l’étudiant de participer à l’amélioration des conditions de travail de manière à réduire les risques d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.
Au début, François Kowal proposait à ses élèves cette formation sur la base du volontariat. Mais cette année, il l’a imposée.

« 33 % des accidents et arrêts de travail sont dus à des problèmes de manutention manuelle », signale le professeur, certifié formateur PRAP depuis quatre ans. Amenés à devenir cadre dans la filière dans laquelle ils se sont orientés, ces futurs salariés seront alors prescripteurs. « Ils pourront démultiplier leurs connaissances sur les bons gestes et bonnes postures auprès de leurs collègues. »

Pierre, lui, a déjà mis en action ce qu’il a appris lors de son stage. « J’ai travaillé sur un aménagement de poste chez Alpine, explique le jeune homme de 18 ans. Cela a permis un gain de temps et d’effort. » « La santé d’un opérateur passe par un poste plus confortable, explique Franck Vepierre, coordonnateur du bureau Enseignement, santé sécurité au travail au rectorat de Rouen. Avec cette formation, ils deviennent acteurs de leur prévention. » Persuadé qu’à un moment ou à un autre, cette formation deviendra obligatoire, le coordonnateur ajoute qu’il serait utile de former, dès maintenant, les autres BTS du territoire. L’appel est lancé !

jeudi 6 juin 2013

Interview Alain le Vern

  Entre le problème, la vision du problème et l'antidote, il y a parfois des écarts inattendus

Interview. Alain Le Vern : "La confiance doit être restaurée"
Paris-Normandie publié le mercredi 29 mai 2013 à 08H00
Interview : le président PS du conseil régional évoque l'actualité

dieppe lycée pablo neruda

Lundi dernier, Alain Le Vern en visite dans la vallée de la Bresle avec Pierre Moscovici (photo S. Péron)





jeudi 23 mai 2013

Chronique d'une fermeture annoncée : BTS IPM, Pablo Neruda Dieppe

Aux décideurs qui depuis des années ont laissé en friche une filière et qui aujourd'hui demandent des comptes et ainsi espèrent abattre la filière,
« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. » de Albert Einstein


Emploi et chomage a dieppe
Qu’est ce qui arrive  quand on ne veut pas voir…ou que l'on regarde toujours
du même côté ..





lycee pablo neruda dieppe
Laisser mourir le BTS IPM et que Dieppe devienne une friche industrielle faute de pouvoir trouver du personnel qualifié et de désoeuvrement des jeunes,
faute de formation …
Besoins des industries dans notre Revue de Presse, Bas du Blog



Le rôle dramatique du spectateur, qui voit et laisse faire


mercredi 22 mai 2013

Lettre ouverte à Monsieur le Président Alain Le Vern

Le prochain salon du Bourget, du 17 au 23 juin, sera l'occasion d'une grande opération d'information des jeunes aux métiers de l'aéronautique baptisée "l'avion des métiers"

sauvons pablo neruda dieppe
Voir propos de J.M Ayrault : "qu'on anticipe
 la réorganisation des filières industrielles"
 « Monsieur le Président nous vous écrivons une lettre »


Nous vous interpellons Monsieur le Président Alain Le Vern, suite aux propos que vous avez tenus lors de votre venue au lycée Neruda, lors de la cérémonie des vœux du PS à Dieppe et suite à votre intervention sur France Bleu le jeudi 17 janvier.

MONSIEUR LE VERN : Il faut permettre à chacun de se construire un avenir professionnel.

MONSIEUR LE VERN : On ne respecte pas notre jeunesse.

Que faire des élèves de terminales qui veulent poursuivre à Dieppe en BTS IPM  à la rentrée 2013?

MONSIEUR LE VERN : Constat : 29% des jeunes à Dieppe vivent en précarité sans qualification

On ne trouve pas les techniciens dans le secteur de la mécanique

Paradoxe, la région accepte la fermeture d’une filière qui offre des emplois sur le territoire dieppois !

MONSIEUR LE VERN : Neruda a un atelier aménagé. « je veux maintenir les machines outils et les changer ».

Mais depuis fin 2009, nous demandons annuellement que les équipements soient conformes au référentiel du BTS IPM, en vain. (une machine à mesurer tridimensionnelle numérisée et un centre d’Usinage à Grande Vitesse 5 axes nous manquent)

Pour ce BTS, le dernier achat date du 22 juin 2011. La région a acquis un quatrième axe pour un de nos centres d’usinage afin d’en augmenter ses capacités car les étudiants doivent travailler sur des pièces à haute valeur ajoutée.

Ce système ne peut pas être utilisé en l’état car le porte-pièces qui doit lui être associé pour former un ensemble fonctionnel n’a pas été acquis. Le coût de cette pièce supplémentaire était de 13 190€.

C’est comme si nous avions acheté une voiture et une remorque mais sans le système d’attelage. La remorque ne sert à rien.

MONSIEUR LE VERN : Il faut cesser de raconter des salades et de les (les élèves) manipuler, quand il y a une section où il y a 4 élèves et 5 dans l’autre cela fait 9 pour des sections de 15.

Il y a 6 et 7 étudiants donc 13 pour une section de 15, qui raconte des salades et manipule les chiffres ? Nous aurions pu être 15 mais 2 étudiants ont trouvé du travail.

MONSIEUR LE VERN : La section ferme mais je la rouvrirai

Vous nous avez dit que vous n’aviez pas de pouvoir au niveau de la formation initiale lors de la réunion au lycée, contrairement aux propos que vous tenez plus tard sur France Bleu Haute-Normandie.

MONSIEUR LE VERN : J’accompagne les filières d’avenir (éolien offshore, Alpine..). L’effort doit être collectif.

Reste à mettre la réalité en accord avec les discours !

MONSIEUR LE VERN : Je connais des centaines d’entreprises qui cherchent des ouvriers qualifiés

La section qui doit disparaître, le BTS IPM, est orientée vers les métiers de la  production. Il répond aux besoins des industriels du territoire dieppois comme ils l’ont exprimé lors de la réunion organisée au lycée.

Les entreprises appartenant au cluster Dieppe Méca Energies prévoient dans la métallurgie 30 embauches par an pendant 10 ans. De plus, la filière Normandie AéroEspace prévoit 2 000 embauches sur 5 ans.

MONSIEUR LE VERN : Il faut répondre à des défis

Il faut deux ans pour former un technicien. A l’heure du départ en retraite des baby boomers,  la gestion prévisionnelle des ressources humaines est un défi essentiel. Dans ces conditions, comment justifier la suppression de cette filière ?
Quand allez-vous faire la promotion de cette filière de BTS menant à des métiers de la production, qui sont recherchés par les industriels ?
Avez-vous entendu les industriels que vous avez rencontrés au lycée ?

Monsieur Philippe Delamotte Amada Outillage ; « Pourquoi ne pas créer un ou deux postes au niveau local pour faire la promotion des filières technologiques comme ça se fait à l’UIMM au profit du CFAI ? »

Monsieur Alain Verna Toshiba TEC Imaging Systems : « Les jeunes qui partent de Dieppe pour suivre des études supérieures ne reviennent pas pour y travailler »

Vous avez parlé d’un devoir de vérité, la logique voudrait donc que les actes suivent concernant notre lycée.
Nous avons appris que l’IFCASS pourrait être accueilli dans des salles du bâtiment D du lycée.
Une partie de ce bâtiment accueille des laboratoires de langues et des salles de physique chimie.
Des rumeurs persistantes courent aussi sur la création au lycée d’un centre de formation continue des métiers de l’éolien.

Le lycée et ses formations initiales sont-ils donc amenés à disparaître au profit de la formation continue ?

Quand va t’on lancer une table ronde sur l’enseignement technologique et les formations professionnelles avec les industriels, les institutionnels, les professeurs, les élèves et leurs parents, sur le territoire dieppois ?

La section SNES du lycée Neruda

mardi 21 mai 2013

Les priorités de Sandrine Hurel

Les Informations Dieppoises du 22 mai 2012

jeudi 18 avril 2013

Cohérence ? réorganiser les filières industrielles et fermer les filières technologiques

Petroplus - Ayrault : "On recherchera un repreneur jusqu'au bout"

Source AFP

Les autorités rechercheront "un repreneur jusqu'au bout" pour la raffinerie Petroplus, a déclaré mercredi le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, en assurant que le gouvernement ne voulait "pas laisser tomber maintenant" le personnel de l'entreprise. "On recherchera un repreneur jusqu'au bout. Un repreneur crédible. Et puis si nécessaire, l'État interviendra pour compléter", a-t-il souligné sur France Inter. "Mais ce repreneur crédible, a-t-il ajouté, le tribunal de commerce malheureusement vient de le dire, il n'existe pas."

Qualifiant de "tragique" la décision de liquidation de la raffinerie par le tribunal de commerce de Rouen, Jean-Marc Ayrault a assuré que le gouvernement n'avait "pas laissé tomber les travailleurs de Petroplus et il ne veut pas les laisser tomber maintenant pour autant. Mais on est entrés effectivement dans une nouvelle phase." "Ce n'est pas un échec du gouvernement, a-t-il poursuivi. C'est une situation (héritée) d'une situation passée. (...) C'est tout le problème des raffineries. Ce problème a-t-il été traité dans le passé ? Non."

"Ce que je souhaite dans l'avenir, c'est que l'on anticipe les mutations industrielles, qu'on anticipe la réorganisation des filières industrielles. Qu'on ne se laisse pas ballotter, qu'on n'attende pas le dernier moment. Et c'est ça, la politique du gouvernement", a-t-il encore dit.

Notre commentaire :
Nous  voudrions revenir sur les propos du Premier Ministre :

"Ce que je souhaite dans l'avenir, c'est que l'on anticipe les mutations industrielles, qu'on anticipe la réorganisation des filières industrielles. Qu'on ne se laisse pas ballotter, qu'on n'attende pas le dernier moment. Et c'est ça, la politique du gouvernement",

BTS IPM Pablo Neruda Dieppe
Nous nous battons pour maintenir le BTS Industrialisation des Produits Mécaniques du lycée Pablo Neruda de Dieppe (76), porteur d'emplois et dont les entreprises ont besoin sur le territoire dieppois et régional. Le PS est le seul parti politique à ne pas avoir répondu et à ne pas soutenir ce maintien... A quand une cohérence entre les propos et les actes, et mettre en adéquation les formations et les besoins des entreprises?

jeudi 11 avril 2013

Intentions d'embauche en Haute-Normandie

Emploi: 25 156 intentions d'embauche en Haute-Normandie

Paris-Normandie publié le jeudi 11 avril 2013 à 07H38

Haute-Normandie : Pôle Emploi livre son enquête sur les besoins de main d'œuvre
    
L'industrie compte retrouver un peu d'air cette année. Ici, une nacelle d'A 380 fabriquée au Havre

Même si les projets d'embauche sont en retrait par rapport à 2012 (- 3 %), ils restent encourageants. L'enquête réalisée par Pôle Emploi recense 25 156 projets de recrutement, avec plus de deux projets sur trois liés à des activités de services. Retenons qu'il s'agit de projets et non pas d'offres en temps réel.

Les PME en forme

13,7 % des établissements ayant répondu à l'enquête ont l'intention de recruter cette année, soit 7 639 employeurs potentiels. Ils étaient 14 % en 2012 et 18,3 % en 2010. Les grands établissements recruteraient le moins. 42 % des établissements de 100 à 199 salariés ont prévu d'embaucher, contre 52 % en 2012 et 63 % des établissements de plus de 200 salariés, contre 72 % en 2012. Les PME de plus petites tailles, de 10 à 99 salariés, sont plus nombreuses à vouloir recruter en 2013 qu'en 2012.

Secteurs en pointe

En diminution certes (- 447 intentions), les services restent les plus porteurs avec 16 910 projets en 2013, soit 67 % des recrutements potentiels. Trois secteurs progressent : la santé humaine et l'action sociale (+ 1 125 postes), l'administration (+ 347), l'hébergement et la restauration (+ 101). Le secteur de la santé et de l'action sociale est le plus dynamique avec 5 075 postes potentiels (+ 28 %). A l'inverse, le 2e secteur le plus potentiellement recruteur - les services scientifiques, techniques, administratifs et de soutien -, est en repli de 24 %.

L'industrie renaît

Si elle ne revendique que 11 % des intentions d'embauche, l'industrie manufacturière reprend néanmoins des couleurs. Elle est le seul secteur en progression avec 2 776 projets, soit une hausse de 14 % et 347 intentions supplémentaires. Les industries extractives et la métallurgie sont particulièrement dynamiques.

Le commerce recule

2 400 projets sont exprimés par des établissements commerciaux pour 2013, contre 2 643 en 2012, soit une baisse de 9 %. Les besoins exprimés par le commerce de détail diminuent de 16 % (307 de moins). Ceux du commerce et de la réparation automobile baissent également de 39 % en un an (- 86 postes). Seul le commerce de gros se redresse, avec 660 projets cette année, soit 149 de plus qu'en 2012.

Construction en repli

Ce secteur prévoit de recruter 1 833 personnes, contre 2 020 en 2012. C'est le plus faible niveau de recrutements potentiels observés depuis 2010. Ces intentions pèsent 7 % des besoins de main-d'œuvre pour la région, contre 8 % en 2012. Le bassin de Rouen réunit à lui seul 32 % des projets, celui du Havre 11 %, suivis par le pays de Caux et Vernon.

Où travailler ?

Le bassin de Rouen demeure le plus gros recruteur de la région, avec 34 % des intentions d'embauche (8 145 projets). Il regroupe 38 % des intentions dans les services, soit 6 382 recrutements potentiels, deux fois plus que dans le bassin du Havre et trois fois plus que dans le bassin d'Evreux.

Le bon profil ?

35 % des intentions d'embauche sont jugées difficiles par les employeurs en 2013, mais c'est moins qu'en 2012 (41 %). Dans la construction, un projet sur deux est jugé difficile (931 postes). Les principales difficultés concernent les plombiers, chauffagistes, ouvriers du second œuvre du bâtiment (peintres), les couvreurs, zingueurs… En volume toutefois, les difficultés les plus fortes concernent les services.

Retour sur 2012

Des intentions aux embauches, où est la marge ? Pôle Emploi répond pour la première fois, sur un panel cependant restreint d'entreprises sollicitées après coup. Mais c'est encourageant. Sur 25 950 projets affichés en décembre 2011 pour l'année 2012, 22 115 se sont transformés en embauches six mois plus tard, en juin. Ce même mois, les entreprises affichaient encore 18 000 projets supplémentaires pour les six mois suivants. La prochaine enquête dira si elles ont conclu !

  • Méthodologie de l'enquête
    L'enquête a été menée fin 2012. 55 800 établissements sont potentiellement concernés en Haute-Normandie. 38 700 représentatifs des secteurs ont été sollicités. 10 700 réponses ont été obtenues, soit un taux de retour de 27,7 % (24,4 % au niveau national) jugé très intéressant par Thierry Lemerle, directeur régional de Pôle Emploi, et Frédéric Pellier, en charge de l'enquête.

  • Pôle emploi se réorganise
    Directeur régional de Pôle Emploi, Thierry Lemerle souligne que « la prise en charge des demandeurs d'emploi se fait dans des délais raisonnables : ils sont reçus dans les cinq jours, reçoivent une notification (acceptation ou rejet) dans les dix jours. L'offre de services a, par ailleurs, changé depuis le 14 février, entre un suivi renforcé pour certains demandeurs, moins soutenu pour les personnes les moins éloignées de l'emploi ».

mardi 2 avril 2013

Lettre de la section SNES du lycée Pablo Neruda


Lettre envoyée aux acteurs économiques, politiques et aux médias.

Madame, Monsieur,

Nous considérons de notre responsabilité d'attirer votre attention sur l'urgence de la situation due à une situation de blocage.

Les perspectives d’embauche sont avérées dans les entreprises du territoire dieppois dans les métiers de la production en particulier du secteur de la métallurgie, à savoir 30 embauches par an pendant 10 ans dans la grappe Dieppe Méca Energies. Suite à la mise en œuvre de l’accord de compétitivité Renault  chez Alpine, il devrait y avoir prochainement des emplois à pourvoir. Au niveau régional, dans l’industrie aéronautique et spatiale, 2 000 embauches sont prévues sur 5 ans par la filière NAE. La « Glass Vallée » est également à la recherche de techniciens formés. Le développement de l’éolien offshore sera une autre piste.

Ainsi, l’insertion professionnelle des futures promotions de BTS en Industrialisation des Produits Mécaniques est assurée.

Etant donné qu’un technicien supérieur se forme en 2 ans après avoir obtenu le baccalauréat, il est impératif d’obtenir la réouverture de la section de BTS IPM pour maintenir l’activité industrielle sur notre territoire et la développer.

Afin d’alimenter correctement les sections de BTS industriels du lycée, il est indispensable d’obtenir aussi la réouverture d’une 4ème classe de seconde voire davantage dans une optique de pérennisation des classes post-BAC.

Par ailleurs, la décision de fermer ces sections ne nous semble pas en adéquation avec la volonté du gouvernement de « donner un nouvel élan à l’industrie française ». Pour mémoire, le rapport rédigé par Louis Gallois sur la compétitivité des entreprises dénonce « une inadéquation persistante entre l’offre de l’Éducation Nationale et les besoins des entreprises » (cf page 37)

Il y a un consensus sur l’intérêt de maintenir toutes les classes du lycée Neruda de la part des partis politiques locaux  et régionaux à l’exception notable du Parti Socialiste. Nous sommes surpris de n’avoir reçu aucun soutien de la part des élus locaux et régionaux appartenant au Parti Socialiste ou apparentés !

samedi 30 mars 2013

On entend l'arbre tomber mais pas la forêt pousser

Destruction de la forêt primaire
Phrase qui est le titre d'un livre d'un économiste, et qui vient du proverbe sud africain : « Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit »
Juin 2013 - l'actualité montre la bêtise de cet optimisme béa et destructeur : La pollution à Singapour, provoquée par des feux de forêts dans l'Indonésie voisine, a atteint vendredi un niveau "dangereux", poussant Jakarta à recourir aux moyens extrêmes
Si la forêt pousse, il serait intéressant de trouver le moyen pour qu'elle se fasse entendre car, pour l'instant, on n'entend que l'arbre qui tombe.
La lettre ci-après est une invitation, car nous sommes  tout ouïe pour comprendre la fermeture du BTS IPM au Lycée Pablo Neruda, compte tenu de tous les articles (voir billet précédent) sur les besoins des industriels du bassin dieppois. 


Jacques Tersinier ancien professeur puis chef de travaux au  lycée Neruda de 1974 à 2004

Lettre ouverte à ceux qui vont décider de l’avenir du lycée Neruda.

Aujourd’hui à la retraite je fus professeur puis chef de travaux au  lycée Neruda de 1974 à 2004 j’ai donc connu l’enthousiasme de l’ouverture avec un proviseur M. Mulet que je me plais à nommer en hommage à son  travail remarquable qui ne tardera pas à porter ses fruits : ouverture de sections, augmentation des effectifs, création  des sections de techniciens  supérieurs , du bac E (actuel bac S-SI).

Les très bons résultats aux examens aidant, le lycée devint vite trop petit. Les dieppois étaient fiers de cet établissement et de sa reconnaissance nationale. La régionalisation leur donna raison en engageant d’énormes travaux d’extension des locaux  et de modernisation du matériel pendant des années. Cela permit au lycée d’être toujours à la pointe en matière d’innovation, les industriels de l’époque pourraient en témoigner.  Et que dire des anciens élèves diplômés ou pas, qui ont pu intégrer la vie active et faire carrière à partir de solides acquis qui faisaient la fierté des équipes enseignantes.

Aujourd’hui rien  ne va plus semble- t- il.  Les bruits les plus inquiétants circulent au sein et à l’extérieur du lycée. Après avoir parlé de fusion avec l’Emulation Dieppoise, on parle de fermeture.

Pablo Neruda Dieppe Education Employabilité


Des perspectives d'emplois








La filière Normandie AerosEspace va créer 2 000 emplois sur les cinq prochaines années.
La filière normande peine à attirer des candidats

 le Réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie de Normandie : 2000 emplois nets


 Decollage




Entretien avec Martine Laquièze, sous-préfète de Dieppe : région Dieppoise, tradition très riche d'industrie mécanique et agroalimentaire

 Dans l'étude Pôle Emploi, au 4ème trimestre 2012 : les secteurs des Activités de services administratifs et de soutien et de l'Industrie manufacturière demeurent les plus pourvoyeurs d'emplois.


Serapid poursuit sa course à Dieppe

Verre : vers un regain économique
"On a du potentiel mais on manque de bras",
indique Jean-Marie Devaux, président de la Glass Vallée
26 mars 2013 Les jeunes à la découverte des industries dieppoises
Le courant passe
Dieppe Méca Energies et Areva Wind
Les 3 chantiers XXL d'EDF
Les formations post-bac du lycée Neruda débouchent sur de l’emploi dans les entreprises dieppoises (lire la publication)

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